Éditorial Rawdon

Il était une fois... Rawdon

Il était une fois... Rawdon

Il était une fois Rawdon

Par Gérard Therrien

 

« Comment savoir où l’on va, si l’on ne sait d’où l’on vient? »

 

Au départ, je n’avais pour projet que de parler des actuels gens d’affaires et principaux acteurs des domaines économiques, culturels, touristiques et sociaux de Rawdon. Et puis, au fil des jours et des conversations, emporté par mon enthousiasme, j’ai décidé de modifier mon mandat et de plonger un peu plus loin dans l’histoire de Rawdon.
Avec le temps viendront s’ajouter aux pages actuelles d’autres faits, d’autres entreprises, d’autres gens et d’autres anecdotes. Ce cahier sur Rawdon en sera un évolutif, au sens où, à la réception des communiqués expédiés par les différents intervenants locaux et des découvertes que vous me ferez faire, nous verrons à continuellement bonifier son contenu.
Pourquoi Rawdon ? Parce que j’ai choisi d’y habiter. Un jour, depuis le temps que j’y pensais, j’ai décidé de troquer le bitume de la grande ville pour la chlorophylle et le grand air de la campagne. En raison de mes affaires, je n’avais qu’une condition : habiter à moins d’une heure de Montréal. Fort de cette décision et après moult recherches, j’ai par hasard découvert Rawdon à 45 minutes la Cité. Cela répondait exactement à mes critères de sélection, enfin j’avais trouvé. À mon grand bonheur, aujourd’hui c’est avec les mésanges, les geais bleu et un cardinal a poitrine rouge que le matin sur le patio, je partage mon petit déjeuner.
Par déformation professionnelle sans doute, ayant été journaliste, biographe, scénariste, éditorialiste, bref, artiste dans l’âme, toutes nouveautés me fascinent. J’ai toujours eu la curiosité à fleur de peau et j’adore l’histoire, la découvrir et la raconter.
Rawdon, ma ville, mon village, ma petite bourgade n’importe le titre qu’on lui donne, chaque jour me réserve des trouvailles. Depuis un an, je n’ai de cesse de m’étonner face à la gentillesse des rawdonnois et de la beauté des paysages. Quel plaisir d’apprendre que mes pommes de terre, bien qu’achetées chez M. Boucher, proviennent de chez Rivest et Bourgois, un producteur local. Jour après jour je déniche de nouvelles choses, tantôt ce sont les chutes Dorwin, tantôt les bisons de Mme Toupin, tantôt l’époustouflante cour arrière de la boutique les Oiseaux de ma cour, bref, des milliers de choses à faire découvrir pour en attirer d’autre à venir vivre chez nous.
Si vous saviez tout le plaisir que j’éprouve en réalisant ce cahier sur Rawdon. Ma version est un peu celle de tout nouvel arrivant qui voit Rawdon pour la première fois. Si vous jugez que des choses ont été omises dans le contenu de ce spécial Rawdon, ne vous gênez surtout pas pour me le faire savoir, comme je l’ai dit plus tôt, ce cahier est en évolution, on peut tout y ajouter. Mon adresse courriel est la suivante : gtherrien@quimagazine.ca

 

Au plaisir de vous lire.

 

À bientôt.