Christian Lahaie

Christian Lahaie, président directeur général de Lahaie cabinet d'assurances

Christian Lahaie, président directeur général de Lahaie cabinet d'assurances

 

 

 

 

Christian Lahaie revue avril

 

 

 

 

 

 

 

 

Un luxe nécessaire que lassurance collective ?

 Écrit par Anne Côté

L’explosion des fonds de pension, le coût des avantages sociaux, la prévisible hausse des taux d’intérêt, les impacts financiers du ralentissement économique sur les coûts des avantages sociaux, voilà plusieurs facteurs qui forcent les entreprises à revoir certaines des décisions au sujet de leurs assurances collectives. Un constat inquiétant que fait le PDG de Lahaie cabinet-conseil en assurances, Christian Lahaie. « En 2011, raconte celui-ci, plusieurs entreprises ont revu leur contrat d’assurance à la baisse pour essayer d’en réduire les coûts, souvent en mettant en jeu la qualité de la couverture ».

Les régimes gouvernementaux (assurances médicaments, pension, etc.) tentent de maintenir tant bien que mal les coûts et les services. Il est fort probable que dans les années à venir les consommateurs québécois aient à compenser ces différents services, à travers les régimes privés d’assurances collectives.

La situation d’aujourd’hui

Les entreprises sont souvent dans un cul-de-sac et ont de la difficulté à trouver les solutions pour continuer à offrir à leurs employés une assurance collective complète qui couvre tous leurs besoins, et ce, à un coût raisonnable. Une entreprise qui offre à ses employés un plan d’assurance intéressant se voit privilégiée quand arrive le temps du recrutement, mais à quel prix. Quel candidat pour un poste n’a pas posé « LA » question : Avez-vous une assurance collective et quel est votre plan? Les entreprises essaient donc de maintenir un plan d’assurance dans des circonstances économiques difficiles.

Les employés sont, quant à eux, acculés au pied du mur. Le coût de la vie est en constante progression, les salaires augmentent peu ou pas. Les ménages québécois sont endettés au-delà des règles de la saine gestion. Alors quand arrive le temps de soustraire de leur chèque de paie un montant significatif pour payer l’assurance collective, ils pensent sérieusement à demander leur retrait du groupe ou à demander à leur patron de renégocier leur contrat. C’est là que se compliquent les choses.

Quand est venu le temps de trouver une solution aux coûts élevés des plans d’assurances, les entreprises ont toujours eu le réflexe d’aller en appel d’offres et d’ainsi être en mesure de choisir un plan équivalent pour moins cher. Traditionnellement, une entreprise pouvait aller chercher ainsi un rabais d’approximativement 15 à 20 %. La donne a maintenant changé, pour conserver leur clientèle, les compagnies d’assurance offrent des rabais de 35 à 40 %. Pour ce faire elles mettent en place des nouveaux régimes qui donnent l’illusion d’être un bon régime, sur la base de ce que les entreprises ont en main, mais qui sont en fait des régimes flexibles bas de gamme. Avant les régimes flexibles offraient une version standard, une version de base (moins cher avec moins de services) et une version plus (évidemment plus cher, mais avec des services en plus tel que chiro, acuponcteur, résonnance magnétique, etc.). Les nouveaux régimes comportent maintenant une option standard et deux versions moins chères. En plus, les entreprises se voient souvent offrir un plan fixe, c’est-à-dire, par exemple 1 000 $ de services (peu importe celui que l’on choisi) pour une famille. En temps normal c’est peut-être suffisant, mais si un des nôtres tombe malade, cette somme est insuffisante pour compenser le coût des examens ou des soins nécessaires.

Les médicaments

La santé financière des régimes d’assurances est de plus en plus souvent mise en péril par le coût élevé de certains médicaments ou traitements. Par exemple, indique Christian Lahaie, un employé dont la conjointe souffre de la sclérose en plaques affirme que les médicaments lui coûtent 50 000 $ par année. Vérification faite auprès d’un pharmacien, autre que celui de la dame, le coût de ces médicaments devrait osciller entre 25 000 $ et 35 000$ par année. Il y a donc un réel problème là! »

À lire 

« L’émission La Facture de Radio-Canada a diffusé un reportage (mardi le 20 mars) sur le coût des médicaments qui confirme la différence des coûts des médicaments d’une phamarcie à une autre .

Pour suivre l’article, cliquez sur ce lien : Radio-Canada » 

Solutions

Il n’y a malheureusement pas de solution miracle pour résoudre ces problèmes qui se feront malheureusement toujours plus fréquents dans les années à venir. Les appels d’offres ne sont plus les solutions que nous devrions prendre. Vérifier le coût des médicaments dans plusieurs pharmacie si c’est possible, mais surtout l’employeur se doit de prendre du recul et d’essayer de trouver une solution globale et non une solution à un problème individuel. D’après le président-directeur général de Lahaie cabinet-conseil en assurances, la cause des difficultés est presque toujours liée à un problème individuel des coûts de médicaments. « Il nous faut, en tant que cabinet-conseil, informer et éduquer les entreprises sur les véritables conséquences d’un plan à rabais. Il nous faut aussi les aider à régler les problèmes aussitôt qu’ils surviennent et à trouver des solutions à chaque problème individuel », a conclu M. Lahaie.

 

Lien utiles :

 

En savoir plus sur Christian Lahaie allez à ce lien : Profil biographique Christian Lahaie

Site Internet Lahaie, cabinet conseil en assurances collectives

Pour écrire à M. Christian Lahaie : clahaie@groupefinancierlahaie.com